Soirée de restitution de la mission citoyenne à Anabta et en Palestine occupée du 11 au 22 octobre 2017

 

Le 15 décembre, près de cent personnes ont répondu à l’invitation du groupe Palestine de l’ABJC. 

 

Les 16 participants-es à la Mission ont choisi de présenter quatre thèmes qui les ont particulièrement marqué durant leur séjour :

 

-          Jérusalem-Est, où l’État israélien prend tous les moyens pour empêcher les Palestiniens d’y habiter.

 

-          Le mur d’apartheid, prétexte sécuritaire, il sépare d’abord et surtout les Palestiniens entre eux.

 

-          Les prisonniers politiques palestiniens. Ils sont 6.154 dont 311 enfants. Au-dessus de 12 ans d’âge, un jet de pierre contre un soldat israélien peut valoir 10 ans de prison !

 

-          L’occupant israélien cherche, par tous les moyens, à s’approprier le patrimoine palestinien : la terre, le bâti, la culture et même les recettes culinaires. Pour Israël, le peuple palestinien ne doit plus exister.

 

 

Un échange riche et varié a suivi la présentation des témoignages.  Les participants-es ont unanimement  loué la grande capacité de résistance des Palestiniens face à l’’occupation de leur pays.  

Ils ont rappelé également que le peuple palestinien est un peuple pacifiste.

 

Le conflit israélo-palestinien apparaît comme très complexe à beaucoup de nos concitoyens.

 

Et pourtant ! Si le Droit International était appliqué en Cisjordanie – ce que refuse Israël - la situation du peuple palestinien serait bien différente.

 

Pour changer les choses, la communauté internationale a un rôle – important – à jouer. Ne comptons pas seulement sur les États et sur les dirigeants politiques. 

 

CHACUN, CHACUNE D’ENTRE NOUS PEUT AGIR ICI ET MAINTENANT !

 

Tout d’abord en diffusant très largement autour de soi, notamment auprès des personnes qui vont en pélerinage, deux documents :

  1. les quatre thèmes présentés à cette soirée
  2. le Guide touristique de l’occupation édité par l’office de tourisme de Bethléem.

Parce qu’une grande majorité des médias français présente la situation d’une manière très partiale et défavorable au peuple palestinien. Il faut rétablir la vérité. 

 

 

Ensuite, en boycottant les produits issus des colonies illégales israéliennes implantées en Cisjordanie. Le mouvement BDS (Boycott Désinvestissement, Sanctions) prend une grande ampleur Vérifions l’origine des produits que nous achetons ! La moitié de la production mondiale de dattes provient de la Vallée du Jourdain, territoire palestinien occupé par Israël. Ces dattes  sont donc produites dans les colonies illégales selon le Droit International. Plus d’infos dans le lien ci-dessous : 

 

https://plateforme-palestine.org

 

 Avides de profits toujours plus importants et pas regardants question éthique, cinq grandes banques françaises sont complices des colonies illégales en participant au financement de logements ou  d’outils de production. Afin que ces banques désinvestissement dans les colonies, intervenons auprès du Crédit Agricole, de la Société Générale, de BNP Paribas, d’AXA, de Natixis BPCE. Plus d’infos dans le lien ci-dessous : 

 

https://plateforme-palestine.org

 

 Enfin, « tordons le cou » à ce mensonge sans nom que nous assène de nombreux dirigeants politiques et une grande partie des médias : Critiquer le comportement de l’État d’Israël serait antisémite ! 

 

Non, trois fois non ! Dénoncer l’occupation de la Palestine, le blocus de la bande de Gaza, refuser la colonisation illégale, l’emprisonnement d’enfants…  c’est simplement affirmer haut et fort que le peuple palestinien doit être respecté, qu’il doit être libre et que justice lui soit rendue. Cela n’a strictement rien à voir avec le raciste anti-juif. 

 

Pratiquer cet amalgame c’est vouloir manipuler l’opinion publique. »

Pilote palestine 

​SONN Patrick 

 

 

 



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